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	<title>AltreLingue Archivi - NoReporter</title>
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	<title>AltreLingue Archivi - NoReporter</title>
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		<title>À quelle catégorie appartiens-tu ?</title>
		<link>https://noreporter.org/a-quelle-categorie-appartiens-tu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabriele Adinolfi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 22:09:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AltreLingue]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La raison pour laquelle, dans le chaos actuel, on perd facilement la boussole</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Même en <em>Milleneufcentquatrevingtquatre</em>, ce n’était pas ainsi.</p>



<p>Plusieurs conflits sont en cours dont on ne sait que peu, voire rien, pris dans un enchevêtrement de censures, de propagandes croisées, de falsifications par l’IA, de connivences, d’interdépendances et de jeux doubles ou triples.</p>



<p>Entre les silences des différentes sources (russes, iraniennes, israéliennes, américaines, etc.), l’impréparation totale des « experts » et les contaminations dues aux agents d’influence, les visions que nous nous construisons sont profondément absurdes, irréelles — jusqu’à nous représenter des blocs opposés ou des chocs de civilisations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En réalité, nous assistons à l’évolution d’un système global hérité de 1945</h2>



<p>qui doit désormais composer avec plusieurs variables majeures : d’abord la dynamique démographique, puis la montée de l’influence européenne, le déclin russe et, surtout, l’ascension de la Chine comme second pôle de puissance. J’écrivais, il y a un quart de siècle, que le remplacement de Moscou par Pékin poserait problème à la suprématie américaine, l’intelligence chinoise étant bien plus fine que celle, rude, des steppes.</p>



<p>Nous sommes également confrontés à une crise majeure de crédibilité des classes dirigeantes, incapables de gérer une transition aussi radicale sans en perdre le contrôle idéologique. D’où la férocité de l’autodéfense des tirannie autocratiques et de la démocratie en décomposition.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une situation, quelque part, idéale</h2>



<p><br>Mais…</p>



<p>…elle échappe presque à tous, car les représentations des conflits — externes comme internes —, enfermées dans une bêtise binaire, excitent et mobilisent des stupidités opposées.</p>



<p>Pourquoi ?</p>



<p>D’abord par manque de formation : tant analytique et scientifique que mentale, de type radical ou révolutionnaire, c’est-à-dire adossée à une connaissance historique précise et capable d’en saisir les continuités.</p>



<p>Ensuite pour des raisons de tempérament.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><br>Qu’est-ce qui pousse — ou a poussé — à faire de la politique au sens noble ?</h2>



<p><br>Avant tout une exigence éthique et existentielle. Mais cela concerne surtout les jeunes et les très jeunes, qui sont aujourd’hui, en effet, ceux qui se trompent le moins dans leur manière de se représenter le réel ou de projeter leurs rêves sur une hypothétique cavalerie exotique — tentation plus caractéristique des boomers.</p>



<p>S’y ajoute une forme d’insoffrance de caractère, qui se décline en trois catégories distinctes. Les événements peuvent les faire coexister dans des moments de tension réelle, mais non en temps normal, lorsque prévaut la recherche de solutions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nous avons trois « R » differents</h2>



<p>Le premier est celui des <strong>« Révoltés » </strong>: ceux qui, pour des raisons justes ou non, rejettent ce qui les entoure, en amplifient tous les aspects négatifs et exaltent, en contrepoint, tout ce qui leur est lointain. Il s’agit d’une immaturité adolescente susceptible de durer toute une vie.<br>Privés de guide sérieux, les révoltés ne nourrissent qu’un désir de sédition et sombrent dans une démocratie de foule.</p>



<p>Des barricades pour les barricades. Cela ne peut qu’entraîner une spirale descendante et, par effet miroir, conférer une forme de dignité à ce qui est combattu dans le vacarme.<br>Ce n’est ni une théorie ni une hypothèse, mais la constante de tous les précédents historiques dont nous avons mémoire.</p>



<p>Comme le rappelait Giorgio Gaber (1), « les gens se rencontrent pour un autobus qu’ils ont manqué » : ainsi les révoltés, insatisfaits de toutes couleurs, se retrouvent souvent dans des rassemblements informes, qui ne durent même pas le temps de se reconnaître. Pourtant, ils continuent de croire que l’addition de frustrations pourra, un jour, se muer en force.</p>



<p>Le deuxième « R » est celui des <strong>« Rebelles »</strong>. Le rebelle est, d’une certaine manière, un anarque. Il peut éprouver une empathie atténuée pour des pôles d’attraction existentielle ou guerrière qui devraient pourtant le toucher, et même se sentir équidistant — non sur le plan moral, mais émotionnel — entre une Russie envahissante et des Ukrainiens combattant avec honneur. Il peut également se désintéresser de la confirmation d’une tyrannie judiciaire ou de la dégradation des conditions économiques et sociales de son pays.<br>Au fond, ce qui prime pour lui, de manière écrasante, c’est son choix de vie aristocratique — non au sens social — bien plus que tout le reste.</p>



<p>Le troisième « R » est celui des <strong>« Révolutionnaires »</strong>. Être révolutionnaire ne signifie pas nécessairement vouloir une révolution insurrectionnelle ou une transformation des rapports de production : ce ne sont là que des interprétations possibles.<br>Au sens essentiel, est révolutionnaire celui qui poursuit un changement radical des mentalités. Une telle démarche suppose un cap idéal clair, une solide culture historico-politique et une analyse du réel capable de s’y articuler.<br><br><strong>Le révolutionnaire ne peut être ni extrémiste ni révolté : il doit être réaliste.</strong><br><strong><br></strong>Il doit également être enraciné dans son monde : dans sa famille politique — ou plutôt anthropologique — comme dans son peuple et sa terre. Fidèle à son <em>Genius Loci</em>, à son <em>ethnos</em> et à ses références supérieures.<br><br><strong>Il doit enfin être voué à l’impersonnalité.</strong><br><strong><br></strong>Il ne peut donc, en aucun cas, se ranger du côté d’un quelconque acteur exotique censé jouer les justiciers contre son propre père. Cette pulsion adolescente, héritée de 1968, appartient au révolté — à lui seul.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un rebelle peut-il être aussi révolutionnaire ?</h2>



<p><br>Oui, et inversement.<br>Un révolté peut, peut-être, avoir été révolutionnaire, avant de perdre la boussole. Cela ne signifie pas qu’il aurait dû choisir ceci plutôt que cela — une part de subjectivité demeure toujours —, mais qu’il a perdu ses repères au point de choisir par pure négation : s’identifier à l’ennemi supposé de son ennemi supposé principal.<br>Et il omet toujours de dire au nom de quelle lignée il parle : <strong>il ne le peut plus, puisqu’il est en train de la nier</strong>.</p>



<p>Un révolté est-il irrécupérable ? Pas nécessairement — à condition de retrouver, dans ce labyrinthe, le fil d’Ariane, et encore faut-il qu’il accepte de le saisir.</p>



<p>Je ne prétends pas être Thésée, mais j’apporte ma part.</p>



<p><a href="https://europa-diffusion.com/fr/accueil/11899-la-revolution-silencieuse.html">https://europa-diffusion.com/fr/accueil/11899-la-revolution-silencieuse.html</a></p>



<ol class="wp-block-list">
<li><em>Giorgio Gaber a été un artiste de cabaret, chanteur, acteur et auteur-compositeur-interprète italien qui, entre les années soixante et les années quatre-vingt-dix, a également exprimé un intellectuel politique aigu.</em></li>
</ol>



<p></p>
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		<title>Antes que vos vendam uma história distorcida</title>
		<link>https://noreporter.org/antes-que-vos-vendam-uma-historia-distorcida/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabriele Adinolfi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 17:31:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AltreLingue]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>É isto, na verdade, o que está em jogo nas eleições na Hungria</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>A esquerda está convencida de que tem o vento a seu favor.<br>Venceu o referendo sobre a justiça e está certa de que quem votou «Não» acabará por apoiar o Campo Largo, o que ainda está por ver.</p>



<p>Agora prepara-se para cantar vitória nas próximas eleições na Hungria, onde, de facto, <strong>Orbán</strong> está em desvantagem de 18 pontos percentuais.<br>Não sabemos se será assim, mas vamos esclarecer a sua situação.</p>



<p>O seu adversário é <strong>Péter Magyar</strong>, de quarenta e cinco anos. Este saiu há dois anos do partido de <strong>Orbán</strong>, o Fidesz, acusando o líder de gestão mafiosa e de corrupção. Afirma que as famílias <strong>Orbán, Mészaros</strong> e <strong>Tiborcz</strong> teriam repartido as riquezas do país, dividindo-o em lotes.</p>



<p>Considera também que o atual primeiro-ministro traiu a Hungria, submetendo-a à Rússia e pisando a memória de 1956.<br>Certamente tornou a nação económica e energeticamente dependente da Rússia.<br>Isso, porém, não o impediu de continuar na NATO e de receber financiamentos da UE.<br>Não é certamente o único patife, mas faz sempre parte dessa categoria.</p>



<p>Na minha opinião, <strong>Magyar</strong> não está errado. <strong>Orbán</strong> pertencia ao Partido Comunista, tal como <strong>Merkel</strong> tinha ligações à Stasi e, por coincidência, ambos agiram no sentido de vincular unilateralmente os seus países ao abastecimento russo. <strong>Merkel</strong> chegou mesmo a sabotar o sector nuclear alemão. A operação de infiltração de quadros soviéticos na direita começou logo em 1991 e eles conseguiram, muitas vezes, assumir o controlo com uma camaleonicidade excecional. Actualmente, a falsificação é, regra geral, muito frequente e acontece um pouco por todo o lado.</p>



<p>Não pretendo que se partilhe esta minha convicção, amadurecida há muito tempo, mas parece que <strong>Magyar</strong> também a partilha.</p>



<p>Não podemos dizer se as eleições irão corresponder às sondagens, mas sabemos que as praças húngaras ficam lotadas quando <strong>Magyar</strong> fala e que os temas por ele levantados são patrióticos.</p>



<p>Por outro lado, o partido que fundou, o Tisza, é abertamente nacionalista e situa-se à direita.</p>



<p>Se ele vier a vencer, o triunfalismo da esquerda seria uma verdadeira apropriação indevida. Não são postos em causa temas patrióticos e visões existenciais; nada de «woke», nada de género, nada de imigração e nada de globalismo, independentemente de quem vença.</p>



<p>Podemos afirmar que estamos prestes a assistir a um confronto renhido entre opções nacionalistas na Hungria.</p>



<p>Um dos dois candidatos, porém, <strong>Orbán</strong>, conta com um apoio internacionalista considerável, uma vez que, além de <strong>Putin</strong>, que precisa absolutamente dele, entraram em força na campanha eleitoral a seu favor <strong>Trump</strong>, <strong>Vance</strong> e o filho do seu amigo íntimo <strong>Netanyahu</strong>, que chegou mesmo a deslocar-se à Hungria para fazer campanha eleitoral pelo actual primeiro-ministro, insistindo na ligação muito estreita entre este e Israel.</p>



<p>Veremos o que vai acontecer.</p>



<p></p>
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		<title>O petróleo e o chocolate</title>
		<link>https://noreporter.org/o-petroleo-e-o-chocolate/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabriele Adinolfi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 22:24:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AltreLingue]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Todas as formas de traição, voluntária ou involuntária</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Há meses, talvez um ano, que venho repetindo que só uma acção decisiva dos americanos poderia salvar a Rússia do colapso. Partindo do princípio de que não podiam bombardear a Ucrânia, uma vez que têm de manter os pés em dois barcos porque precisam absolutamente dos recursos económicos e logísticos europeus, tinham de encontrar um estratagema para salvar a sua Unidade de Reação Rápida – o servo moscovita – que nos atacou a partir do Leste e do Sul (Sahel e Líbia).</p>



<p>Obviamente, o ataque ao Irão com o previsível bloqueio de Ormuz não tem apenas este objectivo, mas tem-no, de qualquer forma.</p>



<h2 class="wp-block-heading">A Rússia está exausta</h2>



<p>Já há muito que perdeu a guerra, mas é indispensável que alguma intervenção externa lhe permita fazer passar o seu fracasso, pelo menos, por um empate. Sem força para avançar no terreno, sangrando em termos logísticos, tendo falhado nos mercados, este Estado petrolífero, tão patético quanto fanfarrão, não poderia chegar ao próximo Verão sem se sentar seriamente à mesa das negociações e renunciar a boa parte das pretensões da sua cúpula mafiosa sobre a Ucrânia.</p>



<p>O aumento do preço do petróleo e o desbloqueio – <strong>a m e r i c a n o</strong> – das compras de petróleo russo permitem a Moscovo, pelo menos, adiar a falência, se não evitá-la.</p>



<p>O pai-patrão de sempre interveio pela enésima vez em auxílio do seu sanguinário fantoche russo.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ao passar o apagador pelo quadro</h2>



<p>para nos livrarmos dos esquemas binários simplistas, recordemos que os EUA nunca romperam relações com a Rússia, que, aliás, contribui com 12% da energia nuclear americana, e que Israel não só recusou o apoio militar a Kiev, como reiterou várias vezes a relação privilegiada que une Moscovo e Telavive. (Ou talvez seja mais correcto dizer Jerusalém, dado que na Rússia, tal como entre os colonos judeus, os jihadistas e os imãs, a visão do mundo é obscurantista, fanática e repressiva).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Obviamente, o ataque ao Irão</h2>



<p>não foi decidido por esta razão, mas também por esta razão.</p>



<p>Envolve uma série de lógicas que vão desde as disputas entre aiatolas e wahhabitas pelo controlo do fluxo de petróleo, às oscilações dos custos do barril – que enriquecem sempre os mesmos, absolutamente «transversais» – para depois colocar em jogo as perspectivas do Grande Israel, bem como a corrida pela liderança nas alianças de Abraão.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mas seria errado fragmentar</h2>



<p>Entre a África, o Leste e o Médio Oriente está em curso uma manobra de tenaz que visa garantir que as mudanças no cenário político, económico e energético não permitam a autonomia europeia, um processo em curso há já algum tempo, cada vez mais incessante, que americanos e russos temem, algo que não escondem.</p>



<p>Não se está assim tão errado ao afirmar que se trata de mais uma versão do eterno 1945.</p>



<p>Guerra sobretudo contra nós.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quando digo «nós», refiro-me aos europeus,</h2>



<p>mas também aos povos que seriam nossos parceiros. Os povos árabes nas suas variantes pan-árabes, social-nacionais e também o povo iraniano, vítima simultaneamente de quem o bombardeia e de quem o oprime com o terror. Porque, por mais paralelos obscuros que se façam, no Iraque não houve uma série de reacções populares sufocadas no sangue e seguidas de enforcamentos, e muito menos na Ucrânia; no Irão, em vez disso, sim, e isso tem de significar alguma coisa. Para além do papel infame desempenhado a partir de 23 de Setembro de 1980 por Teerão para destruir todas as causas que incomodavam os EUA e Israel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Considerando, além disso, os jogos triplos e quádruplos</h2>



<p>que são habituais em Teerão e que vieram à tona não só com o Irangate e as declarações de Ahmadinejad, mas também com as recentes conspirações palacianas, não excluo de forma alguma que uma parte da oligarquia iraniana seja cúmplice daqueles que atacaram o seu país, que esteja a orquestrar um golpe interno – que não é uma mudança de regime, mas uma mudança de padrinhos – e que esteja até a lucrar com isso.</p>



<p>Gangsters e gangsters entendem-se perfeitamente.</p>



<p><strong>Guerra contra a Europa e os povos, então?</strong></p>



<p><strong>Sim</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">E há a frente interna</h2>



<p>Aqui encontramos marranos e traidores que se estão a esforçar por todos os meios e em todos os sectores – desde os Jogos Paralímpicos até ao Festival de Veneza – para estender tapetes vermelhos para receber os russos, agradando assim aos americanos. Afinal, quase todos estes «pró-russos» provêm de ambientes da Gladio e da NATO.</p>



<p>Na recusa de ver o todo tal como ele é, mas na reproposição – cada um à sua maneira – de um esquematismo tolkieniano distorcido, pró-russos, pró-israelitas, pró-iranianos, pró-hamasianos, pró-americanos e defensores da «Constituição mais bela do mundo» estão unidos pelo mesmo espírito servil e é sobre isso que os dominadores de sempre fazem particular alavancagem.</p>



<p>Não nos combatem a partir do exterior, mas a partir do interior.</p>



<p>No plano interno italiano e europeu, há três eventos importantes e iminentes</p>



<p>O primeiro é o apoio à Ucrânia, que os vários agentes (que muitas vezes são mais bem manipulados) dos russo-americanos vão querer sabotar para salvar a face e talvez a vida do seu fantoche de Moscovo.</p>



<p>O segundo é o referendo sobre a justiça, a realizar-se nos dias 22 e 23 de Março, porque as máfias, os poderes antinacionais, os russos e os americanos (e não a UE) têm de conseguir manter sob controlo a Itália, que está a assumir um papel importante nas mudanças internacionais não servis.</p>



<p>E não é por acaso que precisamente todos estes (máfias, aparelhos comunistas, traficantes de seres humanos) estão a fazer tudo para que se vote «Não».</p>



<p>O terceiro são as eleições na Hungria, onde todos os padrinhos têm de tentar manter no poder o criptobolchevique em missão especial, Orban, que no próximo mês corre sério risco de pagar nas urnas a sua traição ao sangue húngaro, na disputa eleitoral que lhe vem de um candidato nacionalista.</p>



<h2 class="wp-block-heading">É uma guerra em todas as frentes</h2>



<p>e a pior maneira de a enfrentar é perder-se a torcer por este ou aquele dos nossos inimigos que, por mais que possam rivalizar entre si, estão todos a agir contra nós.</p>



<p>Quem apoia um deles, seja quem for, é, de facto, um ajudante inconsciente dos inimigos.</p>



<p>Pior ainda é quem defende um desses palhaços sanguinários – como os russos ou os iranianos –, fazendo-os passar, a si próprio e aos outros, como se fossem adversários de um poder global e criminoso, quando, na verdade, representam precisamente o seu seguro de vida.</p>



<h2 class="wp-block-heading">O preço do barril está a subir?</h2>



<p>Claro, e não é a primeira vez.</p>



<p>Mas se o argumento que se apresenta agora é que, então, há que comprá-lo aos russos, sem qualquer compensação da parte deles e, mais ainda, sem que revejam as pretensões imperialistas sobre a Ucrânia, há duas possibilidades: ou não se compreendeu nada do que está a acontecer, ou é-se exactamente como aqueles que se prostituíam aos americanos por uma tablete de chocolate.</p>



<p></p>
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		<title>Le pétrole et le chocolat</title>
		<link>https://noreporter.org/le-petrole-et-le-chocolat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabriele Adinolfi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 22:03:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AltreLingue]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Toutes les variantes de trahison volontaire ou involontaire</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Je répète depuis des mois, peut-être même depuis un an, que la seule chose qui pouvait sauver la Russie de l’effondrement était une initiative décisive des Américains. Étant donné qu’ils ne pouvaient pas bombarder l’Ukraine — puisqu’ils doivent ménager les deux camps, ayant absolument besoin des ressources économiques et logistiques européennes — ils devaient trouver un stratagème pour sauver leur propre force d’intervention rapide, le serviteur moscovite, qui nous a attaqués à la fois par l’est et par le sud (Sahel et Libye).</p>



<p>L’attaque contre l’Iran, accompagnée du blocage tout à fait prévisible du détroit d’Ormuz, n’a évidemment pas été décidée uniquement pour cette raison, mais cette dimension en fait indéniablement partie.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La Russie est exsangue</h3>



<p>Elle a perdu la guerre depuis longtemps, mais il est indispensable qu’une intervention extérieure lui permette de présenter son échec au moins comme un match nul. Incapable de percer sur le terrain, saignée sur le plan logistique et en échec sur les marchés, ce pétro-État à la fois pathétique et fanfaron ne pouvait pas arriver à l’été prochain sans devoir s’asseoir sérieusement à la table des négociations et renoncer à une bonne partie des prétentions de sa clique mafieuse sur l’Ukraine.</p>



<p>La hausse du prix du pétrole et le déblocage —<strong> a m é r i c a i n </strong>— des achats de pétrole russe permettent à Moscou, au minimum, de repousser la faillite, sinon de l’éviter. Le maître de toujours est intervenu une fois de plus pour venir en aide à son sanglant pantin russe.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Effaçons le tableau</h3>



<p>pour nous débarrasser des schémas binaires propres aux esprits simplistes, rappelons que les États-Unis n’ont jamais réellement rompu avec la Russie, laquelle fournit d’ailleurs environ 12 % du combustible nucléaire utilisé aux États-Unis. Rappelons aussi qu’Israël a non seulement refusé d’apporter un soutien militaire à Kiev, mais qu’il a réaffirmé à plusieurs reprises la relation privilégiée qui unit Moscou et Tel-Aviv. (Ou peut-être serait-il plus juste de dire Jérusalem, si l’on considère qu’en Russie, comme parmi les colons juifs, les jihadistes et les imams, la vision du monde demeure obscurantiste, fanatique et répressive.)</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’attaque contre l’Iran</h3>



<p>n’a évidemment pas été décidée pour cette seule raison, mais celle-ci en fait partie. Elle s’inscrit dans un ensemble de logiques qui vont des rivalités entre ayatollahs et wahhabites pour le contrôle des flux pétroliers aux fluctuations du prix du baril — qui enrichissent toujours les mêmes, des acteurs parfaitement « transversaux ». S’y ajoutent les perspectives du Grand Israël ainsi que la compétition pour le leadership au sein des alliances d’Abraham.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Mais il serait erroné de fragmenter l’analyse</h3>



<p>Entre l’Afrique, l’Est et le Moyen-Orient, une stratégie en tenaille est en cours. Elle vise à empêcher que les transformations du paysage politique, économique et énergétique ne conduisent à une véritable autonomie européenne. Ce processus est à l’œuvre depuis longtemps et s’intensifie sans cesse ; Américains et Russes le redoutent, et ils ne s’en cachent même pas.</p>



<p>On ne se tromperait pas beaucoup en disant qu’il s’agit d’une nouvelle version de l’éternel 1945.<br>Une guerre, avant tout, contre nous.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Quand je dis « nous », je parle des Européens</h3>



<p>mais aussi des peuples qui pourraient être nos partenaires : les peuples arabes dans leurs variantes panarabes et social-nationales, ainsi que le peuple iranien, victime à la fois de ceux qui le bombardent et de ceux qui l’oppriment par la terreur.</p>



<p>Car, malgré tous les parallèles absurdes que l’on peut tenter d’établir, ni en Irak ni en Ukraine on n’a vu une série de soulèvements populaires étouffés dans le sang et suivis de pendaisons publiques. En Iran, en revanche, cela s’est produit, et cela doit bien signifier quelque chose.</p>



<p>Sans même évoquer le rôle infâme joué, à partir du 23 septembre 1980, par Téhéran dans la destruction de toutes les causes susceptibles de gêner les États-Unis et Israël.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Compte tenu des triples et quadruples jeux</h3>



<p>qui sont monnaie courante à Téhéran — révélés non seulement par l’Irangate et par certaines déclarations d’Ahmadinejad, mais aussi par les récentes intrigues de palais — je n’exclus absolument pas qu’une partie de l’oligarchie iranienne soit complice de ceux qui ont attaqué leur propre pays. Il est possible qu’elle orchestre un coup interne — non pas un changement de régime, mais un changement de parrains — et qu’elle en tire même profit.</p>



<p>Les gangsters se comprennent parfaitement entre eux.</p>



<p></p>



<p><strong>Guerre contre l’Europe et contre les peuples ?</strong></p>



<p><strong>Oui.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Et il y a aussi le front intérieur</h3>



<p>On y trouve des marranes et des traîtres qui s’emploient, dans tous les secteurs — des Jeux paralympiques au Festival de Venise — à dérouler le tapis rouge pour accueillir les Russes, faisant ainsi plaisir aux Américains (1). D’ailleurs, presque tous ces « prorusses » proviennent d’environnements liés à Gladio et à l’OTAN.</p>



<p>Dans leur refus de voir l’ensemble de la situation telle qu’elle est et dans la reproduction — chacun à sa manière — d’un schéma tolkienien grotesquement déformé, prorusses, pro-israéliens, pro-iraniens, pro-Hamas, pro-américains et défenseurs de la « plus belle Constitution du monde » partagent en réalité le même esprit servile. C’est précisément sur cet esprit que les dominants de toujours s’appuient le plus volontiers.</p>



<p>Ils ne nous combattent pas de l’extérieur, mais de l’intérieur.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Sur le front intérieur italien et européen, trois échéances importantes approchent.</h3>



<p>La première est le soutien à l’Ukraine, que les divers agents — souvent davantage manipulés qu’agents véritables — des russo-américains chercheront à saboter afin de sauver la face, et peut-être la vie, de leur pantin moscovite.</p>



<p>La deuxième est le référendum sur la justice des 22 et 23 mars. Car les mafias, les pouvoirs antinationaux, les Russes et les Américains (et non l’Union européenne) doivent réussir à maintenir l’Italie sous contrôle, alors même qu’elle commence à jouer un rôle important dans des évolutions internationales non serviles. C’est pourquoi ils se sont mobilisés massivement et avec acharnement pour assurer la victoire du NON.</p>



<p>La troisième concerne les élections en Hongrie, où tous les parrains devront tenter de maintenir en selle le crypto-bolchevique en mission spéciale, Orbán, qui risque sérieusement de payer dans les urnes sa trahison du sang hongrois face au défi lancé par un candidat de droite.</p>



<h3 class="wp-block-heading">C’est une guerre sur tous les fronts</h3>



<p>Et la pire manière de l’affronter consiste à se perdre dans le soutien à l’un ou l’autre de nos ennemis qui, malgré leurs rivalités, agissent tous contre nous.</p>



<p>Quiconque sert l’un d’eux, quel qu’il soit, agit en réalité comme un auxiliaire partisan.<br>Pire encore font ceux qui défendent l’un de ces sinistres clowns — les Russes ou les Iraniens, par exemple — en se persuadant eux-mêmes et en persuadant les autres qu’ils seraient les adversaires d’un pouvoir global et criminel dont ils représentent, au contraire, la véritable assurance-vie.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le prix du baril augmente ?</h3>



<p>Bien sûr. Et ce n’est pas la première fois.</p>



<p>Mais si l’argument avancé aujourd’hui est qu’il faudrait dès lors acheter du pétrole russe, sans aucune compensation de leur part et même sans qu’ils révisent leurs prétentions impérialistes sur l’Ukraine, alors deux possibilités seulement existent : soit on n’a rien compris à ce qui est en train de se passer, soit on est exactement comme ceux qui se prostituaient aux Américains pour une simple tablette de chocolat.</p>



<p><em>(1) L’auteur fait référence au choix fait par deux comités privés d’inviter officiellement les représentants russes avec leur drapeau, bien que la Russie soit ouvertement hostile envers l’Italie et contre les décisions de l’État italien et du gouvernement Meloni.</em></p>



<p></p>
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		<title>El petróleo y el chocolate</title>
		<link>https://noreporter.org/el-petroleo-y-el-chocolate/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabriele Adinolfi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 22:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AltreLingue]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Todas las variantes de traición voluntaria o involuntaria</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Llevo repitiendo desde hace meses, quizá un año, que lo único que podía salvar a Rusia del colapso era una maniobra decisiva de los estadounidenses. Dado que no podían bombardear Ucrania —puesto que tienen que mantener un pie en cada lado porque necesitan absolutamente los recursos económicos y logísticos europeos— debían encontrar un subterfugio para salvar a su propio Cuerpo de Intervención Rápida —el siervo moscovita— que nos ha atacado desde el este y desde el sur (Sahel y Libia).<br>Obviamente, el ataque a Irán con el previsible bloqueo de Ormuz no tiene solo esta finalidad, pero la tiene en cualquier caso.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rusia está exangüe</h2>



<p>La guerra la perdió hace tiempo, pero es indispensable que alguna intervención externa le permita presentar su fracaso al menos como un empate. Sin tener la fuerza para romper el frente en el terreno, desangrada en el plano logístico y habiendo fracasado en los mercados, este petroestado patético aunque fanfarrón no podía llegar al próximo verano sin sentarse seriamente a la mesa de negociaciones y renunciar a buena parte de las pretensiones sobre Ucrania de su cúpula mafiosa.<br>El encarecimiento del petróleo y el desbloqueo — <strong>a m e r i c a n o</strong> — de las compras de petróleo ruso permiten a Moscú, al menos, aplazar la bancarrota si no evitarla.<br>El amo de siempre ha intervenido una vez más en ayuda de su sanguinario títere ruso.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Borrando la pizarra</h2>



<p>para deshacernos de los esquemas binarios de los simplones, recordemos que Estados Unidos nunca ha roto con Rusia, que además contribuye con el 12 % de la energía nuclear estadounidense, y que Israel no solo ha rechazado el apoyo militar a Kiev, sino que ha reiterado varias veces la relación preferencial que une a Moscú y Tel Aviv. (O quizá sea más correcto decir Jerusalén, dado que en Rusia, como entre los colonos judíos, los yihadistas y los imanes, la visión del mundo es oscurantista, fanática y represiva).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Obviamente el ataque a Irán</h2>



<p>no fue decidido solo por esta razón, pero también por esta razón.<br>En él entran en juego una serie de lógicas que van desde las disputas entre ayatolás y wahabíes por el control del flujo del petróleo, hasta las oscilaciones del precio del barril —que siempre enriquecen a los mismos, absolutamente “transversales”—, para luego incluir las perspectivas del Gran Israel, así como la carrera por el liderazgo en las alianzas de Abraham.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pero sería un error fragmentar el cuadro</h2>



<p>Entre África, el Este y Oriente Medio está en marcha una acción en tenaza destinada a asegurar que los cambios en el escenario político, económico y energético no permitan la autonomía europea. Es un proceso en marcha desde hace tiempo, cada vez más incesante, que estadounidenses y rusos temen, algo que no ocultan.<br>No se equivoca demasiado quien sostiene que es otra versión del eterno 1945.<br>Una guerra sobre todo contra nosotros.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Cuando digo “nosotros”, me refiero a los europeos</h2>



<p>pero también a los pueblos que serían nuestros socios: los pueblos árabes en sus variantes panárabes y socialnacionales, y también el pueblo iraní, víctima al mismo tiempo de quienes lo bombardean y de quienes lo oprimen mediante el terror. Porque, por muchos paralelismos extravagantes que se hagan, en Irak no ha habido una serie de reacciones populares sofocadas en sangre y seguidas de ahorcamientos, y mucho menos en Ucrania; en Irán, en cambio, sí, y eso algo debe significar. Aparte del papel infame desempeñado desde el 23 de septiembre de 1980 en adelante por Teherán para destruir todas las causas que incomodaban a Estados Unidos e Israel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Considerando además los triples y cuádruples juegos</h2>



<p>habituales en Teherán y que han salido a la luz no solo con el Irangate y las afirmaciones de Ahmadineyad, sino también con las recientes conspiraciones palaciegas, no excluyo en absoluto que una parte de la oligarquía iraní sea cómplice de quienes han atacado su país, que esté llevando a cabo un golpe interno —que no es un cambio de régimen sino un cambio de padrinos— y que incluso esté sacando provecho de ello.<br>Los gánsteres se entienden perfectamente entre sí.</p>



<p><strong>¿Guerra contra Europa y contra los pueblos, entonces?</strong><br><strong>Sí.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Y existe el frente interno</h2>



<p>Aquí encontramos marranos y traidores que se están deshaciendo en todos los sectores —desde los Juegos Paralímpicos hasta el Festival de Venecia— para extender alfombras rojas con el fin de acoger a los rusos, complaciendo así a los estadounidenses (1). Por lo demás, casi todos estos “prorrusos” proceden de ambientes de Gladio y de la OTAN.</p>



<p>En la negativa a ver el conjunto tal como es, y en la repetición —cada uno a su manera— de un esquema tolkieniano distorsionado, prorrusos, proisraelíes, proiraníes, pro-Hamás, proestadounidenses y defensores de la “Constitución más bella del mundo” están unidos por el mismo espíritu servil, y es precisamente sobre eso sobre lo que los dominadores de siempre se apoyan con mayor fuerza.<br>No nos combaten desde fuera, sino desde dentro.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En el frente interno italiano y europeo hay tres citas importantes e inminentes</h2>



<p>La primera es el apoyo a Ucrania, que los distintos agentes (que a menudo son más bien manipulados que agentes) de los rusoestadounidenses querrán hacer fracasar para salvar la cara —y quizá la vida— de su títere de Moscú.</p>



<p>La segunda es el referéndum sobre la Justicia del 22 y 23 de marzo, porque las mafias, los poderes antinacionales, los rusos y los estadounidenses (y no la UE) deben lograr mantener a Italia bajo control, ya que está asumiendo un papel importante en cambios internacionales no serviles. Y por eso se movilizaron de forma agresiva y masiva para asegurar la victoria del NO.</p>



<p>La tercera son las elecciones en Hungría, donde todos los padrinos deben intentar mantener en el poder al criptobolchevique en misión especial, Orbán, que corre seriamente el riesgo de pagar en las urnas su traición a la sangre húngara frente al desafío electoral que le plantea un candidato de derechas.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Es una guerra en todos los frentes</h2>



<p>y la peor manera de afrontarla es perderse en el apoyo a uno u otro de nuestros enemigos que, por mucho que puedan rivalizar entre sí, están actuando todos contra nosotros.<br>Quien sirve a uno de ellos, sea quien sea, es de hecho un ayudante partisano.<br>Peor aún quienes defienden a uno de esos sangrientos payasos —como los rusos o los iraníes— presentándolos ante sí mismos y ante los demás como si fueran adversarios de un poder global y criminal del que en realidad representan precisamente el seguro de vida.</p>



<h2 class="wp-block-heading">¿Sube el precio del barril?</h2>



<p>Claro, y no es la primera vez.<br>Pero si el argumento que se esgrime ahora es que entonces hay que comprar a los rusos, sin ninguna compensación por su parte e incluso sin que revisen las pretensiones imperialistas sobre Ucrania., solo hay dos posibilidades: o no se ha entendido nada de lo que está ocurriendo o se es exactamente como aquellos que se prostituían con los estadounidenses por una tableta de chocolate.</p>



<p><em>(1)  El autor se refiere a las decisiones de los comités organizadores, ambos privados, de invitar oficialmente a las delegaciones rusas bajo su propia bandera a pesar de la abierta hostilidad de su país hacia la nación italiana y a pesar de las decisiones tomadas por el Estado italiano y por el gobierno de Meloni.</em></p>



<p></p>
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		<title>Oil and chocolate</title>
		<link>https://noreporter.org/oil-and-chocolate/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabriele Adinolfi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 22:01:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AltreLingue]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>All variations of intentional or involuntary betrayal</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>I have been repeating for months, perhaps a year, that the only thing that could save Russia from collapse would be a decisive move by the Americans. Given that they could not bomb Ukraine—since they have to keep a foot in both camps because they absolutely need Europe’s economic and logistical resources—they had to find a workaround to save their own Rapid Response Unit – the Moscow servant – which attacked us from the east and from the south (Sahel and Libya).<br>Obviously, the attack on Iran with the entirely predictable blocking of Hormuz does not have only this purpose, but it has this purpose nonetheless.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Russia is drained</h2>



<p>It lost the war long ago, but it is essential that some external intervention allows it to pass off its failure at least as a draw. Having no strength to break through on the ground, being bled dry in logistics, and having failed in the markets, this pathetic yet boastful petro-state could not have reached next summer without seriously sitting down at the negotiating table and renouncing a good part of the claims over Ukraine made by its mafia clique.<br>The rise in oil prices and the –  <strong>A m e r i c a n</strong>  – unlocking of purchases of Russian oil allow Moscow, at the very least, to postpone bankruptcy, if not avoid it.<br>The ever-present master has once again intervened to help his bloody Russian puppet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Wiping the blackboard clean</h2>



<p>To get rid of the simplistic binary schemes of the simple-minded, let us remember that the United States has never broken with Russia, which moreover contributes 12% of American nuclear power, and that Israel has not only refused military support to Kyiv but has repeatedly reaffirmed the preferential relationship linking Moscow and Tel Aviv. (Or perhaps it would be more correct to say Jerusalem, given that in Russia, as among Jewish settlers, jihadists and imams, the worldview is obscurantist, fanatical and repressive.)</p>



<h2 class="wp-block-heading">Obviously the attack on Iran</h2>



<p>was not decided for this reason alone, but also for this reason.<br>It includes a series of dynamics ranging from the disputes between ayatollahs and Wahhabis for control of oil flows, to fluctuations in the price per barrel—which always enrich the same people, absolutely “cross-cutting”—and then the prospects of Greater Israel, as well as the race for leadership within the Abraham alliances.</p>



<h2 class="wp-block-heading">But it would be wrong to fragment the picture</h2>



<p>Between Africa, the East and the Middle East there is a pincer movement underway aimed at ensuring that changes in the political, economic and energy scenario do not allow European autonomy. This is a process that has been underway for a long time, increasingly relentless, which Americans and Russians fear and about which they make no secret.<br>One would not be too wrong in saying that this is yet another version of the eternal 1945.<br>A war above all against us.</p>



<h2 class="wp-block-heading">When I say “us,” I mean Europeans</h2>



<p>but also the peoples who would be our partners: the Arab peoples in their pan-Arab and social-national variants, and also the Iranian people, victims at the same time of those who bomb them and those who oppress them through terror. Because, however many far-fetched parallels are made, in Iraq there has not been a series of popular uprisings crushed in blood and followed by hangings—and even less so in Ukraine—whereas in Iran there have been, and that must mean something. Apart from the infamous role played from 23 September 1980 onward by Tehran in destroying every cause that disturbed the United States and Israel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Considering the triple and quadruple games</h2>



<p>that are customary in Tehran—and which have emerged not only from the Iran-Contra affair and Ahmadinejad’s statements, but also from recent palace conspiracies—I do not at all exclude that part of the Iranian oligarchy is complicit with those who attacked their country, that it is carrying out an internal coup—not a regime change but a change of patrons—and that it is even profiting from it.<br>Gangsters understand each other perfectly.</p>



<p><strong>War against Europe and the peoples, then?</strong><br><strong>Yes.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">And there is the internal front</h2>



<p>Here we find Marranos and traitors who are bending over backwards in every possible way and in every sector—from the Paralympics to the Venice Film Festival—to roll out the red carpet to welcome the Russians, thus pleasing the Americans  (1). After all, almost all these “pro-Russians” come from Gladio and NATO environments.</p>



<p>In the refusal to see the whole picture as it is, and in the repetition—each in their own way—of a distorted Tolkien-like scheme, pro-Russians, pro-Israelis, pro-Iranians, pro-Hamas supporters, pro-Americans and defenders of the “most beautiful Constitution in the world” are united by the same servile spirit, and it is precisely on this that the perennial rulers rely most.<br>They do not fight us from the outside but from within.</p>



<h2 class="wp-block-heading">On the Italian and European internal front there are three important and imminent events.</h2>



<p>The first is support for Ukraine, which the various agents (who are often more manipulated than agents) of the Russo-Americans will want to sabotage in order to save the face—and perhaps the life—of their puppet in Moscow.</p>



<p>The second is the Justice Referendum of March 22–23<strong>,</strong> because the mafias, anti-national powers, the Russians and the Americans (not the EU) must succeed in keeping Italy under control, as it is taking on an important role in non-servile international changes.</p>



<p>The third is the elections in Hungary, where all the patrons must try to keep the crypto-Bolshevik on a special mission, Orbán, in the saddle, as he seriously risks paying at the ballot box for his betrayal of Hungarian blood in the electoral challenge coming from a nationalist candidate.</p>



<h2 class="wp-block-heading">It is a war on all fronts</h2>



<p>and the worst way to face it is to get lost cheering for one or another of our enemies who, however much they may rival one another, are all operating against us.<br>Whoever serves one of them—whoever it may be—is in fact acting as a partisan helper.<br>Even worse are those who defend one of those bloody clowns—like the Russians or the Iranians—passing them off to themselves and to others as if they were opponents of a global and criminal power of which they are instead precisely the life insurance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Is the price of oil rising?</h2>



<p>Of course—and it is not the first time.<br>But if the argument being made now is that we should therefore buy from the Russians, then there are two possibilities: either one has understood nothing of what is happening, or one is exactly like those who prostituted themselves to the Americans for a bar of chocolate.</p>



<p><em>(1) The author refers to the decisions of the organizing committees, both private, to officially invite the Russian delegations under their own flag despite their country’s open hostility toward the Italian nation and despite the decisions taken by the Italian State and by the Meloni government.</em></p>



<p></p>
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		<title>Sobre Tolkien</title>
		<link>https://noreporter.org/sobre-tolkien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabriele Adinolfi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 19:57:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AltreLingue]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Se uma leitura superficial escraviza aqueles que acreditam opor-se a Sauron, uma leitura correcta faz exactamente o oposto.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>«Caros, caros frangos de aviário, que agora odeiam por frustração e não por escolha».<br></em>Giorgio Gaber, 1978.</p>



<p>No meu último artigo, defendi que certas posições, que costumo definir como terminais, parecem ter surgido de uma assimilação distorcida da obra de Tolkien.</p>



<p>Isto não é uma crítica ao autor, mas a certas leituras falhadas que me lembram aquelas que, em 1974, deram origem a vários «evolianos» que descobriram subitamente o Kali Yuga, que se tornou o álibi da sua impotência e a desculpa para a sua deserção. Algo que <strong>Evola</strong> nunca concebeu. Além disso, ele falava do Kali Yuga precisamente há quarenta anos, o que nunca foi um obstáculo ao seu compromisso radical constante, mesmo que houvesse motivos para isso.</p>



<h2 class="wp-block-heading">As chaves de leitura do <em>Senhor dos Anéis</em></h2>



<p>são múltiplas e notáveis e vão muito além do simples enredo. No entanto, se ficarmos presos à superfície, parece-me evidente que nem sequer reflectimos sobre ela. O sistema mundial, por um claro erro de interpretação, é de facto visto como a expressão de uma Sombra que se espalha, engolindo tudo e esmagando quem se lhe opõe.</p>



<p>É uma pena que essa sombra seja <strong>Sauron</strong>, que é um grande olho, um Não-Ser, nem vivo, nem morto, e sem corpo, que deseja possuir tudo, mas nunca poderá realmente fazê-lo porque é impossível. Uma imagem perfeita da Subversão.</p>



<p>Não se deve confundir, como se faz, <strong>Sauron</strong> e <strong>Saruman</strong>.</p>



<p><strong>Sauron</strong> é o Anti-Ser, se quisermos, é também a inversão da consciência indo-europeia. <strong>Saruman</strong> é o poder que se coloca ao serviço de <strong>Sauron</strong> porque assim é mais fácil para ele possuir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Aqueles que identificam alguém como o Mal Absoluto</h2>



<p>cometem enormes erros de concepção espiritual, filosófica e até racional.</p>



<p>O Mal não pode ser Absoluto, pelo menos não para a nossa espécie. Além disso, opor-se ao Mal para afirmar assim, de forma desordenada, o Bem não faz o menor sentido. O Mal em si não tem essência, existe, é — segundo os nossos antepassados — a ausência do Bem, ou seja, a desordem hierárquica que traz infelicidade, induz à degradação e alimenta toda a perversão.</p>



<p>São precisamente <strong>Saruman</strong> e <strong>Gandalf</strong> que demonstram como é a escolha existencial que transforma o primeiro num prisioneiro do Mal e o segundo, através de uma passagem alquímica, naquele que rejeita a hipnose e oferece um olhar lúcido àqueles que ainda não estão hipnotizados e podem, portanto, marchar sem serem sugados para a sombra.</p>



<p>Quando ouço dizer que um Mal Absoluto é a causa de todos os problemas, não sei se ria ou insulte.</p>



<p>Talvez, e digo talvez, seja isso que sugere a visão do Deserto. E vem-me à mente responder, citando <strong>Nietzsche</strong>: «o deserto cresce, ai daqueles que escondem desertos dentro de si!»</p>



<p>É a própria fraqueza intrínseca, a ausência de centro, que produz o Mal, e não o contrário.</p>



<p>Se podemos concordar (mas concordamos ou alguém faz excepções, como dar pouca importância aos russos?) que, desde 1945, a junção entre capitalismo, comunismo, imperialismo, messianismo materialista e cultura do Antigo Testamento uniformizou de alguma forma o sistema mundial e que, numa gradação de poderes, o americano é central, identificar isso com <strong>Sauron</strong> é muito errado, corresponde antes a <strong>Saruman</strong>, que não é aquele de quem provém este poder subversivo e uniformizador que lhe é anterior e que poderá continuar a existir após o seu eventual desaparecimento.</p>



<p>Por isso, pretender que tudo se libertaria com a sua queda é ridículo. Como é ridículo tomar posição a favor de qualquer outro sujeito que, inevitavelmente também sauroniano, entre em conflito com <strong>Saruman</strong>. É como torcer entre orcs e orquinhos.</p>



<p>É óbvio que <strong>Saruman</strong> é um inimigo poderoso, ao serviço de <strong>Sauron</strong>, e que o teremos sempre contra nós, se não o servirmos acreditando que o combatemos, o que é muito mais frequente do que se imagina.</p>



<p>Talvez, se não for pedir demais, seria bom ter uma visão menos abstracta sobre ele, porque as visões banais e populistas que estão na moda, não só não o afectam, mas, por mais que se pretendam «antagonistas», tornam-no mais forte, pois consolidam a resistência da armadilha dual que não tem saída.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pelo contrário, a mensagem de Tolkien é muito clara:</h2>



<p>não se trata de atacar <strong>Saruman</strong>, mas de chegar até <strong>Sauron</strong> e destruir o poder dos anéis.</p>



<p>Isso só é possível com um sério processo de introspecção. <strong>Gandalf</strong> precisa de se enfrentar a si mesmo num lugar sombrio, numa dimensão que é inatingível para nós. <strong>Aragorn</strong>, antes de se tornar rei, é <strong>Passo de Gigante</strong>, ou seja, o viajante, numa jornada errática. <strong>Frodo</strong> deve vencer-se várias vezes a si mesmo, ser salvo da morte pelo seu fiel amigo <strong>Sam</strong> e, finalmente, vencer <strong>Sauron</strong> com o último sacrifício, que também implica uma mutilação.</p>



<p>Para que tudo isso aconteça, todas as identidades (humanos, anões, elfos, hobbits) devem ser restauradas — em harmonia.</p>



<p>Resumindo, concentrar-se em si próprio, sinergia, acção sobre si mesmo e objectivo focado exclusivamente no confronto espiritual e existencial, sem perda de tempo a odiar as expressões do poder que, numa época de possessão psíquica e conjugação no passivo, não tem sujeitos autónomos e suficientes, pelo que odiá-las é inútil.</p>



<h2 class="wp-block-heading">É por isso que</h2>



<p>não faz o menor sentido tomar partido – ainda mais como torcedores de teclado – por este ou aquele orc ou orquinho, sonhando que ele possa derrubar <strong>Saruman</strong>. Se isso acontecesse, ele apenas o substituiria e, como a evolução nesses contextos é sempre descendente, provavelmente para pior.</p>



<p>Em vez disso, faz todo o sentido centrar tudo na reconquista existencial de si mesmo e do seu povo, na recuperação das tradições do seu povo e interpretar cada conflito ou disputa exclusivamente com base nisso.</p>



<p>Não é nas eliminatórias de torneios entre indivíduos sarumanianos que se pode obter alguma coisa. É apenas com a libertação de toda a hipnose, da sacralização dos gestos e dos espaços, da realização da autonomia perante a qual o próprio <strong>Sauron</strong> se torna impotente.</p>



<p>Isso – sendo autêntico – traz felicidade. O resto, em vez disso, torna-nos maus porque não pode fazer outra coisa.</p>



<h2 class="wp-block-heading">E como bem previu o grande Giorgio Gaber</h2>



<p>não é apenas ódio – que é sempre errado – mas nem sequer é por escolha, uma vez que não corresponde a uma guerra em que se é sujeito, mas provém da frustração.</p>



<p>É possível sair dessa situação, mas se, em vez disso, se se perseverar na obsessão incapacitante, não se poderá deixar de ser submetido, por hipnose, a quem quer que seja que pretenda ser a encarnação do Mal Absoluto e que fixaremos nos olhos sem pausa, tornando-nos a sua sombra. Esse «inimigo», nesse tipo de relação, só pode sugar a alma de quem entrou na obsessão e reduzi-lo a um <strong>Gollum</strong> desesperado. Que odiará por frustração porque, odiando o «inimigo», odeia-se a si mesmo.</p>



<p>Até a literatura fantástica pode ensinar-nos o que fazer e como fazê-lo, mas apenas se a olharmos com os olhos de um homem livre e dono de si mesmo. Se a assumirmos como uma gaiola frenética, o efeito é o oposto.</p>



<p>Tudo depende de nós. «O primeiro inimigo és tu». Sempre.</p>



<p></p>
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		<title>O Estreito de Ormuz é mais largo do que muitas visões</title>
		<link>https://noreporter.org/o-estreito-de-ormuz-e-mais-largo-do-que-muitas-visoes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabriele Adinolfi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 21:19:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AltreLingue]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sobre o Irão, leituras superficiais e obsoletas há mais de quarenta anos</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>O cérebro funciona com gavetas para acomodar as coisas a seu favor.</p>



<p>O hábito de instrumentalizá-lo para se justificar é muito comum; não diz respeito à inteligência, que é a capacidade de juntar as coisas e interpretar os seus significados.</p>



<p>A inteligência é trabalhosa, os esquemas racionais, ditos inteligentes, ajudam, em vez disso, a preguiça de quem precisa de «pontos fixos» quando tem de tomar uma decisão ou uma posição.</p>



<p>Nada de estranho ou escandaloso: a maioria, que «pensa» assim, acaba por confiar cegamente naqueles que raciocinam de outra forma e fazem o que eles nunca fariam por medo de se comprometerem. Como Mussolini, que ousa qualquer confronto, ou Hitler e Estaline, que por um momento chegam a um acordo. Os mussolinianos e os estalinistas aceitam-no, mas afastam-no porque não sabem gerir o seu poder.</p>



<p>Se não houver quem viole as suas construções mentais artificiais e os faça participar num evento histórico, eles permanecem prisioneiros dos fósseis e são mumificados por eles.</p>



<p>Assim, numa espécie de hiperurânio dos exaltados, são fixados um Bem e um Mal dos quais se pretende derivar as próprias posições, quase sempre com um fanatismo histérico.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Um Tolkien mal assimilado</h2>



<p>Cúmplice disso é a aceitação, praticamente acrítica e desprovida de leituras simbólicas e gemáticas, do Senhor dos Anéis. O sistema mundial tornou-se a expressão de uma Sombra que se espalha e tudo devora, e quem a ele se opõe– obviamente só no discurso, porque todos estão mais imersos nele do que Saruman – torna-se justo e digno de defesa.</p>



<p>Entendamos bem: existe uma valência cultural e espiritual no avanço do sistema capitalista – de alma comunista – e ela é predominante. Mas as próprias leis do capitalismo são a causa disso e não existem respostas opostas, apenas respostas revolucionárias que intervêm no espírito da sociedade e modificam também a relação com o dinheiro. Refiro-me à lógica corporativa e cooperativista, não à colectivização.</p>



<p>O mesmo se aplica ao imperialismo, sempre às voltas com a «unidade e cisão» leninista que o caracteriza.</p>



<p>Não existem bons contra maus, existem necessidades históricas e geográficas de poder, diferenças etnoculturais que ditam, ou pelo menos deveriam ditar, as escolhas de campo. As quais, por sua vez, não são eternas porque, variando os quadros, acabam por ser perturbadas.</p>



<h2 class="wp-block-heading">As relações internacionais são mutáveis</h2>



<p>Basta pensar nas relações que a Itália, desde o Risorgimento em diante, teve com a Inglaterra, França, Áustria e Alemanha. Nunca lineares, mas sim oscilando entre aliados e inimigos.</p>



<p>Foi a guerra na África que, em 1935, constituiu de facto as alianças da Segunda Guerra Mundial. Até então, éramos amigos da França e da Inglaterra e defendíamos a Áustria dos alemães.</p>



<p>As coisas mudam e ninguém sonharia em acusar Mussolini de ter traído os ingleses depois que estes nos declararam guerra com as sanções para defender a sua hegemonia marítima.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Na ausência de inteligência (infelizmente não se pode definir a coisa de outra forma)</h2>



<p>uma área rígida adoptou constantemente as posições das suas vanguardas, mas de forma acrítica e fora de contexto, sem perceber que elas não só já não eram actuais, como às vezes até se transformavam no seu contrário.</p>



<p>A NATO, por exemplo, aceite com uma inteligente variante autonomista em 1949 por Filippo Anfuso e pelo MSI, demonstrou em 1956 que não se opunha de forma alguma aos russos, mas que servia tanto estes últimos como os americanos. Entretanto, o atlantismo tinha sido assimilado como defesa contra o comunismo, o que significava que a maioria não tinha compreendido nenhuma das duas posições sucessivas das vanguardas, mas se tinha limitado a idolatrar um fetiche. Que depois passaram a odiar, mas, mais uma vez, pelas razões erradas. Ou seja, porque teria ameaçado os russos. O que nunca aconteceu, infelizmente.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mas trata-se de fetiches.</h2>



<p></p>



<p>O mesmo se aplica à Rússia. De 1999 a 2008, ela escolheu o caminho – provavelmente enganador – da cooperação estratégica com a Europa. Na altura, quando fazia sentido ser pró-russo, não tinha muita companhia. Quando os russos optaram novamente por ficar com Ialta, por serem imperialistas, por odiar e atacar a Europa, eis que um certo número de mal tolkienizados os apoiaram contra a sua própria história, o seu próprio sangue e o seu próprio destino.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Não muda muito com o Irão</h2>



<p>O meu filho goza comigo por causa do erro que cometemos na época da Terceira Posição, quando apoiámos a revolução islâmica. Em retrospectiva, ele tem razão, mas quando uma fase revolucionária está em curso, ainda não se sabe bem onde ela vai parar. O primeiro ataque aos social-comunistas em Milão, em 1919, ocorreu ao grito de «Viva Lenine!». Fiume estabeleceu relações com Moscovo e Mussolini reconheceu o governo da URSS. Depois, as coisas mudaram porque se viu o que era o regime e o que estava a fazer.</p>



<p>Em 1979, a resposta iraniana, em simultâneo com a insurreição popular afegã contra os russos, poderia ter tido um futuro diferente.</p>



<h2 class="wp-block-heading">É preciso esclarecer</h2>



<p>As nossas relações com a camarilha dos aiatolas começaram e terminaram imediatamente depois. Em primeiro lugar, a Embaixada permitiu-se dar-nos uma lição de moral pelo nosso erro de colocar o homem no centro e não a sua submissão a Deus. Na prática, acusaram-nos de ser gregos, romanos, germânicos. Depois, pediram-nos para recolher assinaturas para a extradição do Xá, ao que a resposta foi muito dura.</p>



<p>Por fim, foi publicada a primeira lei de Khomeini que punia a homossexualidade, tendo em conta os centímetros de penetração e o grau de parentesco dos parceiros.</p>



<p>Tu e eu, aborígene, o que podemos dizer?</p>



<p>Então veio à tona a grande fraude. Descobriu-se com o escândalo chamado Irangate que os iranianos tinham atacado o Iraque, iludidos em obter o apoio xiita que não tiveram, com armas e dinheiro dos israelitas e dos americanos, e que abasteciam Tel Aviv com petróleo, fazendo uma escala em Amsterdão para salvar a face. (Todos juntos contra os parceiros da Europa&#8230;).</p>



<p>Além disso, na sua guerra desastrosa contra o Iraque, os aiatolas enviam crianças à frente dos soldados para avançar nos campos minados. Assim, seriam bem-vindos a Alá! Entretanto, os soldados eram poupados&#8230;</p>



<p>Além disso, começaram a contaminar a região do Médio Oriente com fundamentalismos loucos nos quais baseavam o seu imperialismo e a cadeia de guerras civis entre muçulmanos que, em reacção, teriam dado origem ao salafismo e alimentado todas as causas contra o pan-arabismo, o nacionalismo e o social-nacionalismo, minando — ou contribuindo para minar — os governos que apoiavam a OLP: iraquiano, tunisino, líbio.</p>



<p>Quando nos bombardeiam com a eliminação de Soleimani, ninguém se lembra que ele estava no Iraque como imperialista e cúmplice do desastre iraquiano!</p>



<h2 class="wp-block-heading">O hub árabe-israelita</h2>



<p>Agora as relações mudaram, desde 2020 Israel é um importante hub energético e a sua aliança com os wahhabitas tornou-se estreita. O Irão agora, como acontece em todas as relações entre comparsas, já não serve como antes. Excepto para nos manter em xeque através do bloqueio do Estreito de Ormuz, criando também as condições para que o principal fantoche dos israelo-americanos, a Rússia, possa evitar o colapso devido à sua derrota política e militar na Ucrânia que – seja qual for a conclusão formal da sua penosa guerra – é objectiva há muito tempo.</p>



<p>Porque razão devíamos então ser solidários com esses canalhas?</p>



<p>Pessoas que, não nos esqueçamos, atormentaram a Ucrânia durante anos com os seus drones. Drones sobre os povos europeus fornecidos ao partido de Ialta por comissários políticos fanáticos de uma teocracia do deserto.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Não sinto qualquer tipo de solidariedade ou simpatia pelo regime de Teerão</h2>



<p>A Europa faz bem – tirando as palhaçadas de Sanchez e de quem nelas caiu – em tentar manter-se afastada do conflito e encontrar vias de pacificação, porque, no fim de contas, todas estas guerras nos afectam.</p>



<p>Infelizmente, não temos a força política e militar para fazer a única coisa que devíamos fazer como potência: bombardear os houthis que, a partir do Estreito de Ormuz, atingem os nossos interesses e favorecem os russo-americanos.</p>



<p>Quanto ao resto: que eles se entendam entre si. Não escolho nenhum bandido!</p>



<p></p>
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		<title>Guerra no Médio Oriente</title>
		<link>https://noreporter.org/guerra-no-medio-oriente/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabriele Adinolfi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 21:43:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AltreLingue]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A narrativa do conflito não coincide com as razões e os interesses do conflito</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>O clássico <em>derby</em> do Médio Oriente, com a eliminação de vários protagonistas locais, suscita reacções raramente centradas.</p>



<h2 class="wp-block-heading">A violação do Direito Internacional por parte dos EUA e de Israel?</h2>



<p>Nada de novo e, além disso, nada de exclusivo. Desde que esse Direito existe, é respeitado apenas por quem não luta. Não nos iludamos!</p>



<p>As atrocidades dos bombardeamentos indiscriminados, mesmo sobre escolas?</p>



<p>Nós sabemos muito bem que foram os anglo-americanos que os inventaram, assim como os bombardeamentos com napalm, fósforo e bombas nucleares.</p>



<p>Os outros, porém, copiaram-nos muito bem. A Rússia na Ucrânia, mas antes ainda na Chechénia. Não melhor o Irão no Iraque. Sem falar dos bombardeamentos sobre civis, com a destruição das cidades rebeldes sírias, obra dos russos e iranianos. E não considero aqui as milícias privadas dos vários califados.</p>



<p>Portanto, é necessário simplesmente reconhecer a arrogância do mais forte, sem cair em moralismos discriminatórios e hipócritas que não deveriam nos caracterizar e humilhar a nossa inteligência.</p>



<p>Depois, há a leitura política, ainda por fazer, porque será necessário esperar o resultado do que, em Teerão, parece ser um acto coordenado – de fora e de dentro – como na Venezuela.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Não se trata da fábula do Ocidente contra o Sul Global</h2>



<p>Em primeiro lugar, Israel não está no Ocidente e nem sequer é ocidental, mas sim um sujeito de cultura sincrética, entre comunidades ocidentais, fundamentalistas religiosos que são exactamente como os islâmicos, e uma forte componente de judeus do Leste, com mentalidade asiática como os russos.</p>



<p>Acima de tudo, não o é porque neste <em>derby</em>, juntamente com os israelo-americanos e contra os iranianos, estão alinhados países, governos e movimentos sunitas e wahhabitas que se encontram em conflito com Teerão em vários cenários, principalmente no Iémen.</p>



<p>De facto, nós, além dos efeitos económicos, somos estranhos a este conflito.</p>



<p>Exceto no que diz respeito ao Mar Vermelho, onde os hutis, manipulados por Teerão, até agora prejudicaram os europeus em benefício indirecto dos americanos.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Compreendemos as razões</h2>



<p>que, há algum tempo, opõem Teerão àqueles que armaram o Irão contra o Iraque, ou seja, os EUA e Israel, que durante décadas (como é do conhecimento público desde o Irangate) o apoiaram e até o armaram nas suas acções sistemáticas contra os regimes social-nacionais, a causa pan-árabe, o nacionalismo palestino e o lançamento de um imperialismo internacionalista que causou guerras étnico-religiosas entre muçulmanos, abrindo de facto o caminho para o cenário utópico da Grande Israel, do Jordão ao Eufrates.</p>



<p>Porque é que, de repente, o melhor agente da causa israelita na região se viu em tensão real com Washington e Tel Aviv, e já não apenas na sua comédia entre o gato e a raposa?</p>



<p>Há muito que defendemos que a descoberta de gás submarino e a transformação, pelo menos desde 2020, do Estado judeu num grande centro energético israelo-árabe, alterou as relações regionais e, através de uma série de cooperações, como os Acordos de Abraão ou a contra-artilharia MEAD, criou um novo sistema de alianças. Agora, ao contrário de ontem, Israel beneficia mais da burguesia e dos emirados sunitas do que dos imãs xiitas.</p>



<p>Além disso, a dupla israelo-americana também joga as suas cartas para adquirir quotas hegemónicas na nova coligação. Washington precisa de demonstrar que continua a ser indispensável para impedir que o terceiro-mundismo árabe-israelita se transforme no futuro numa potência com a qual se deve negociar em pé de igualdade.</p>



<p>Assim, aproveitando os conflitos internos das máfias político-religiosas iranianas, os americanos, os israelitas e os wahhabitas cooperam entre si, mas também o fazem desafiando-se mutuamente em termos de prestígio durante a acção. Um pouco como aconteceu entre os aliados na Segunda Guerra Mundial.</p>



<h2 class="wp-block-heading">A propósito da guerra mundial</h2>



<p>Em Janeiro de 1942, alguém disse que, se a perdêssemos, o mundo cairia nas mãos do crime organizado, e foi isso que aconteceu, tecnicamente, tendo em conta o papel desempenhado e assumido pelas máfias e pelas organizações criminosas em todos os lados do hemisfério.</p>



<p>Um erro recorrente consiste em atribuir essa condição exclusivamente à potência hegemónica – ou às potências hegemónicas –, quando se trata de uma condição comum, partilhada e transversal que precisa ser revolucionada.</p>



<p>As várias organizações criminosas de poder e contrapoder são constantemente cúmplices e rivais, e não existe qualquer oposição essencial entre elas.</p>



<p>Assim, a máfia religiosa iraniana, que serviu objectivamente e por muito tempo os interesses de facções mais poderosas, como as americanas e as israelitas, se hoje se vê a levar e a dar bofetadas, ou a fingir fazê-lo, não tem qualquer direito de se apresentar como vítima ou como alternativa.</p>



<p>Estamos perante uma repetição dos confrontos entre palermitanos e corleonesi ou do desgaste local de Ialta, como aconteceu em 1979, quando os servos russos dos americanos perderam o seu apoio por terem ultrapassado os limites com as ingerências que tentaram impor no Afeganistão.</p>



<p>No plano da política internacional, o Irão serviu as causas mafiosas</p>



<p>e sabotou ou destruiu aquelas que tinham um valor ideal e um potencial interessante. Fê-lo em detrimento da OLP, fê-lo contra governos que apoiavam os patriotas palestinos, como o Iraque e a Líbia.</p>



<p>Actuou contra qualquer valor nacional, começando pela tentativa de criar no Iraque uma guerra civil entre as comunidades religiosas.</p>



<p>Agora está a ser redimensionado e não há mais do que reclamar do que se reclamaria se delinquentes de toga prendessem um malandro com quem sempre tinham partilhado os lanches.</p>



<p>Por gosto pessoal, arriscaria até uma consideração que me agrada muito.</p>



<p>Um por um, começando pelo juiz que o mandou enforcar, passando pelos sírios que cooperaram com a coligação inimiga, terminando com os iranianos, Saddam foi atrás de todos eles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Se quisermos mesmo torcer num <em>derby</em> repugnante</h2>



<p>devemos evitar fazer disparates.</p>



<p>Posso entender que, pensando por exclusão (que é o que são obrigados a fazer aqueles que não têm ideias claras e precisas e nenhum plano de acção), se possa torcer principalmente <strong>contra</strong> um dos dois adversários, seja ele quem for.</p>



<p>Mesmo admitindo isso, é fundamental compreender que não está em curso um conflito entre um Ocidente genérico e um fantástico Sul Global, visto que se trata de um clássico do Sul e do Leste que envolve directamente a potência hegemónica mundial e apenas indirectamente a China e a única outra potência mundial, a Europa.</p>



<p>Quer se decida torcer a favor ou contra o Ocidente, é, no mínimo, o jogo errado.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Para quem acredita que se trata de uma guerra contra o Islão</h2>



<p>ou contra as ameaças islâmicas, lembro que muitos dos intervenientes que apoiam a acção anti-iraniana são muçulmanos e até mesmo jihadistas. Se alguns pensam que a Arábia Saudita, o Qatar e os Emirados Árabes estão a combater a Sharia, estão muito enganados.</p>



<p>Para aqueles que preferem o esgoto das tiranias obscurantistas à decadência ocidental, só posso recomendar o endereço de um bom psiquiatra.</p>



<p>O psiquiatra é mesmo necessário! Ultimamente, tomados por infantilismo ou senilidade, alguns começaram a aclamar até a Coreia do Norte ou a exaltar um regime, o iraniano, que prende mulheres que não usam véu ou calças justas e enforca dissidentes. Parece um regime comunista com o agravante do obscurantismo teocrático que – para piorar ainda mais a situação – alguém confundiu com a Tradição, quando é precisamente a sua negação absoluta, pelo menos nas formas assumidas pelos indo-europeus.</p>



<p>Estamos perante uma reedição do “trinariciutismo” de Giovannino Guareschi. Quem não consegue ganhar dinheiro quer empobrecer quem produz, quem não sabe conquistar as liberdades goza da liberdade negada aos outros povos.</p>



<p>Que o regime iraniano, além de ter sempre desempenhado um papel politicamente subversivo, seja aberrante, só se pode negar com toneladas de má-fé ou agitando-se numa camisa de forças.</p>



<p>Se, então, tomados por este outro clássico do século, alguém torce pelos imãs porque reprimem e enforcam os <em>gays</em>, além do absurdo em si, precisamos esclarecer que essas leis repressivas foram as primeiras aprovadas por Khomeini em 1979, com penas variáveis de acordo com o grau de parentesco e os centímetros de penetração.</p>



<p>O que significa que – se o indicador da decadência fosse esse – se trata de um fenómeno generalizado e em massa, portanto, é uma sociedade que não pode ser tomada como exemplo nem mesmo nessa obsessão.</p>



<p>Alguém prefere estes aos outros? De gostos, ou melhor, de desgostos.</p>



<p>O que também vale no sentido inverso.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Não se trata de determinar qual dos contendores é menos pior</h2>



<p>nem de decidir como eles devem viver nas suas terras, mas de compreender o que é importante para nós, como povos europeus. O que, no cenário do Médio Oriente e do Mar Vermelho, não pode ser outra coisa senão manter acordos multilaterais com todos, sem nos envolvermos minimamente na sua confusão.</p>



<p>Parece que nenhum governo europeu está a apoiar um ou outro lado, mas que se está a tentar mediar. Até a Inglaterra negou, com razão, as bases aos americanos, e a Espanha fez o mesmo; a posição moderadora da Itália – que tem todas as cartas na mão para agir nesse sentido na região – é, neste momento, explícita.</p>



<p>Se insistirmos em não raciocinar sobre política e civilização, mas, depois de Sanremo, não pudermos deixar de torcer, cada um torça por quem quiser.</p>



<p>Pessoalmente, recomendo pipocas.</p>



<p></p>
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		<title>La guerre au Proche-Orient</title>
		<link>https://noreporter.org/la-guerre-au-proche-orient/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabriele Adinolfi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 11:27:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AltreLingue]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aucune des interprétations courantes de ce conflit n'est correcte</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le derby moyen-oriental, avec l’élimination de nombreux protagonistes locaux, suscite des réactions rarement bien ciblées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La violation du droit international par les États-Unis et Israël ?</h2>



<p>Rien de nouveau — et surtout rien d’exclusif. Depuis que ce droit existe, il n’est respecté que par ceux qui ne combattent pas. Ne nous racontons pas d’histoires.</p>



<p>Les atrocités des bombardements indiscriminés, même contre des écoles ?<br>Particulièrement nous , les italiens. savons très bien que ce sont les Anglo-Américains qui les ont inventés, tout comme les bombardements au napalm, au phosphore et les bombardements nucléaires.<br>D’autres les ont cependant parfaitement copiés. La Russie en Ukraine — et auparavant en Tchétchénie. L’Iran n’a pas fait mieux en Irak. Sans parler des bombardements contre les civils et des destructions des villes syriennes rebelles par les Russes et les Iraniens. Et je ne prends même pas en compte ici les milices privées des différents Califats.</p>



<p>Il convient donc simplement de prendre acte de la prépotence du plus fort sans tomber dans des moralisations discriminatoires et hypocrites qui ne devraient pas nous caractériser ni humilier notre intelligence.</p>



<p>Il y a ensuite la lecture politique, encore à faire, car il faudra attendre l’issue de ce qui, à Téhéran, ressemble fortement à un acte coordonné — de l’extérieur comme de l’intérieur — à l’image de ce qui s’est produit au Venezuela.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Il ne s’agit pas du conte opposant l’Occident au Sud global</h2>



<p>Avant tout, Israël n’est pas en Occident et n’est pas non plus occidental ; c’est plutôt un acteur à culture syncrétique, composé de communautés occidentales, de fondamentalistes religieux exactement semblables aux islamistes, et d’une forte composante de juifs orientaux à mentalité asiatique comparable à celle des Russes.<br>Surtout, il ne l’est pas parce que dans ce derby — aux côtés des Israélo-Américains et contre les Iraniens — se trouvent des pays, des gouvernements et des mouvements sunnites et wahhabites en conflit avec Téhéran sur plusieurs théâtres, en premier lieu le Yémen.</p>



<p>En réalité, hormis les effets économiques, nous sommes étrangers à ce conflit.<br>À l’exception de ce qui concerne la mer Rouge, où les Houthis, manœuvrés par Téhéran, ont jusqu’à présent nui aux Européens au bénéfice indirect des Américains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comprenons les raisons</h2>



<p>qui, depuis quelque temps déjà, ont opposé Téhéran à ceux qui armèrent l’Iran contre l’Irak — à savoir les États-Unis et Israël — lesquels, pendant des décennies (comme on le sait publiquement depuis l’affaire Iran-Contra), l’ont soutenu et même armé dans ses actions systématiques dirigées contre les régimes socio-nationaux, la cause panarabe, le nationalisme palestinien et dans son déclanchement d’un impérialisme internationaliste ayant provoqué des guerres ethnoreligieuses entre musulmans, ouvrant de fait la voie au scénario utopique du Grand Israël du Jourdain à l’Euphrate.</p>



<p>Pourquoi, soudainement, le meilleur agent de la cause israélienne dans la région s’est-il retrouvé en tension réelle avec Washington et Tel-Aviv, et non plus seulement dans leur comédie du chat et du renard ?</p>



<p>Nous soutenons depuis longtemps que la découverte de gaz sous-marin et la transformation — au moins depuis 2020 — de l’État juif en un grand hub énergétique israélo-arabe ont modifié les relations régionales et, à travers une série de coopérations telles que les Accords d’Abraham ou le système antiaérien MEAD, ont créé un nouveau système d’alliances. Désormais, contrairement à hier, Israël trouve plus d’intérêt auprès des bourgeoisies et des émirats sunnites qu’auprès des imams chiites.</p>



<p>Par ailleurs, le duo israélo-américain joue aussi ses propres cartes pour acquérir des parts hégémoniques au sein de la nouvelle coalition. Washington doit démontrer qu’il demeure indispensable en son sein afin d’empêcher que le tiers-mondisme arabo-israélien ne devienne à l’avenir une puissance avec laquelle il faudrait négocier d’égal à égal.</p>



<p>Ainsi, profitant des affrontements internes entre les mafias politico-religieuses iraniennes, Américains, Israéliens et wahhabites coopèrent entre eux, tout en se disputant le prestige durant l’action. Un peu comme ce qui s’est produit entre les Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">À propos de guerre mondiale</h2>



<p>En janvier 1942, quelqu’un affirma que si elle était perdue, le monde tomberait entre les mains du Crime organisé — et c’est bien ce qui s’est produit, y compris techniquement, compte tenu du rôle assumé par les mafias et les clans dans toutes les régions de l’hémisphère.</p>



<p>Une erreur récurrente consiste à attribuer cette condition exclusivement à la puissance hégémonique — ou aux puissances hégémoniques — alors qu’il s’agit d’une condition commune, partagée et transversale qui doit être révolutionnée.</p>



<p>Les différentes organisations criminelles de pouvoir et de contre-pouvoir sont constamment à la fois complices et rivales, et il n’existe entre elles aucune opposition essentielle.</p>



<p>Ainsi, la mafia religieuse iranienne, qui a objectivement et très longtemps servi les intérêts de clans plus puissants, tels que les américains et les israéliens, si aujourd’hui elle se retrouve à recevoir des coups et à les rendre — ou à faire semblant de le faire — n’a aucun titre pour se présenter comme victime ou comme alternative.</p>



<p>Nous assistons à une répétition des affrontements entre Palermitains et Corléonais, ou à un effilochage local de Yalta, comme cela s’est produit à partir de 1979 lorsque les serviteurs russes des Américains perdirent leur soutien pour avoir dépassé les limites avec les ingérences qu’ils tentèrent d’imposer en Afghanistan.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Iran, sur le plan de la politique internationale, a servi des causes mafieuses</h2>



<p>et a saboté ou détruit celles qui avaient une portée idéale et un potentiel intéressant. Il l’a fait au détriment de l’OLP ; il l’a fait contre des gouvernements qui soutenaient les patriotes palestiniens, comme l’Irak et la Libye.<br>Il a agi contre toute dimension nationale, en commençant par la tentative de provoquer en Irak une guerre civile entre communautés religieuses.</p>



<p>Aujourd’hui, il est remis à sa place, et il n’y a pas plus à s’en plaindre que si des délinquants en robe arrêtaient un vaurien avec lequel ils avaient toujours partagé leurs collations.</p>



<p>Par goût personnel, j’oserais même une réflexion qui me plaît beaucoup :<br>Un à un, en commençant par le juge qui le fit pendre, en passant malheuresement par les Syriens qui coopérèrent avec la coalition ennemie, jusqu’aux Iraniens, Saddam est allé les chercher tous.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Si l’on veut absolument prendre parti dans un derby du vomi</h2>



<p>il faut éviter de perdre la tête.<br>Je peux comprendre que, par raisonnement par exclusion (ce que sont contraints de faire ceux qui n’ont ni idées claires ni programme d’action), on puisse surtout soutenir l’un contre l’autre des deux adversaires, quel qu’il soit.<br>Même à supposer cela, il est fondamental de comprendre qu’il ne s’agit pas d’un conflit entre un Occident générique et un prétendu Sud global, puisqu’il s’agit d’un derby du Sud et de l’Est impliquant directement la puissance hégémonique mondiale et seulement indirectement la Chine et l’unique autre puissance mondiale, l’Europe.<br>Que l’on décide de soutenir ou de combattre « l’Occident », on s’est au minimum trompé de match.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour ceux qui croient qu’il s’agit d’une guerre contre l’islam</h2>



<p>ou contre les menaces islamistes, je rappelle que nombre des acteurs soutenant l’action anti-iranienne sont musulmans et même jihadistes. Si certains pensent que l’Arabie saoudite, le Qatar ou les Émirats arabes unis combattent la charia, ils se trompent lourdement.</p>



<p>Pour ceux qui préfèrent la porcherie des tyrannies obscurantistes à la décadence occidentale, je n’aurais qu’une chose à conseiller : l’adresse d’un bon psychiatre.</p>



<p>Le psychiatre est bel et bien nécessaire ! Ces derniers temps, par infantilisme ou sénilité, certains en sont venus à encenser même la Corée du Nord ou à exalter un régime, celui de l’Iran, qui jette en prison les femmes ne portant pas le voile ou portant des pantalons serrés, et qui pend les dissidents.<br>Cela ressemble à un régime communiste avec l’aggravation d’un obscurantisme théocratique que — comble du comble — certains ont confondu avec la Tradition, alors qu’il en est précisément la négation absolue, du moins dans les formes assumées par les Indo-Européens.</p>



<p>Nous en sommes à la réédition du « trinariciutisme » guareschien : celui qui ne parvient pas à gagner de l’argent veut appauvrir celui qui produit ; celui qui ne sait pas conquérir ses libertés jouit de voir les autres peuples privés des leurs.</p>



<p>Que le régime iranien, en plus d’avoir toujours joué un rôle politiquement subversif, soit aberrant, on ne peut le nier qu’avec des tonnes de mauvaise foi ou en s’agitant dans une camisole de force.</p>



<p>Si, pris par cet autre derby du siècle, certains soutiennent les imams parce qu’ils répriment et pendent les homosexuels, au-delà de l’absurdité en soi, rappelons que ces lois répressives furent les premières promulguées par Khomeini en 1979, avec des peines variables selon le degré de parenté et les centimètres de pénétration.<br>Ce qui signifie que — si l’indicateur de la décadence devait être celui-là — il s’agit là d’un phénomène massif et généralisé ; c’est donc une société qui ne peut servir d’exemple, même sous cet angle obsessionnel.</p>



<p>Certains préfèrent ceux-ci à ceux-là ? De gustibus, voire de disgustibus.<br>Et cela vaut aussi en sens inverse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Il ne s’agit pas d’établir lequel des deux camps serait le moins pire</h2>



<p>ni de décider comment ils doivent vivre dans leurs contrées, mais de comprendre ce qui importe à nous, en tant que peuples européens.<br>Et, dans le scénario moyen-oriental et de la mer Rouge, cela ne peut être que le maintien d’accords multilatéraux avec tous, sans être le moins du monde impliqués dans leur bourbier.</p>



<p>Il semble qu’aucun gouvernement européen ne soutienne l’un ou l’autre camp, mais que l’on cherche plutôt à jouer un rôle de médiation. Même l’Angleterre a, à juste titre, refusé ses bases aux Américains ; l’Espagne l’a fait également ; la position modératrice de l’Italie — qui a toutes les cartes en main pour agir en ce sens dans la région — est pour l’instant explicite.</p>



<p>Et si l’on s’obstine à ne pas raisonner en termes de politique et de civilisation, mais qu&#8217;on ne puisse s’empêcher de prendre parti, que chacun soutienne qui il veut.<br>Personnellement, je recommande le pop-corn.</p>



<p></p>
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