giovedì 25 Luglio 2024

Il est temps d’agir

Mais chacun de nous doit devenir débrouillard

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Agir, dans le monde complexe d’aujourd’hui, est soit articulé et global, soit simplement une agitation. Même lorsqu’il conduit à quelque chose, il ne s’agit que d’opportunisme, quelque chose de très différent du pragmatisme qui est l’art de faire avancer les idées sur tous les plans, au service d’elles-mêmes et non en les utilisant comme des tendances commerciales pour l’ascension de son ego et de son portefeuille.
Pragmatiquement, l’ego doit être mis au service de ce qu’il peut modifier, même imperceptiblement, le cours des choses. J’ai consacré ma publication la plus récente à cela, que l’on peut commander sur : https://synthese-editions.com/produit/le-defi-au-futur/

Je soutiens que les mouvements, les groupes politiques, les communautés ont à la fois une valeur conservatrice importante et celle de concentrer une masse critique à partir de laquelle puiser pour opérer dans différentes transversalités, sur différents plans ; à condition d’abandonner l’égoïsme et l’ambition de dominer les personnes avec lesquelles on interagit et les choses qu’on produit et d’arriver à la sagesse heureuse d’être totalement désintéressé.

En ce qui concerne les partis politiques de masse, il n’a pas de sens de les aborder à travers des enjeux idéologiques ou de prétendre être représenté par eux, sous une forme de fétichisme zélote. Les partis peuvent contribuer énormément à faire avancer les choses, mais beaucoup dépend de ceux qui, de l’intérieur mais surtout de l’extérieur, apportent de nouvelles impulsions. En tout cas, aucun parti ne pourra prendre vraiment le pouvoir aujourd’hui, car il est beaucoup plus complexe qu’auparavant, et c’est un réseau de lobbying et de pouvoir profond indépendant des institutions. Seulement en agissant prioritairement dans la création de nouveaux pouvoirs peut-on vraiment changer les choses, et cela indépendamment des partis au pouvoir.

Cela signifie que nous devons abandonner les attentes qui ne dépendent pas de nous, de notre engagement concret. Nous ne pouvons pas compter sur les autres pour faire le travail à notre place. Par conséquent, aucun leader ou parti n’est suffisant, aucune communauté ou groupe n’est suffisant, et surtout aucune formation rigide et pure n’a de sens. Ce qui compte, c’est notre volonté d’agir, de construire, de créer et de communiquer.
Une révolution qui part des petites choses, en particulier de la communication, où nous devons apprendre à agir comme des répétiteurs, des propagateurs et non comme des terminaux d’informations à juger avec arrogance depuis le canapé. De petits changements positifs ont des effets significatifs.
Bonne année et que celle-ci nous voie humbles et actifs !

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