giovedì 25 Luglio 2024

Il n’y a que la Troisième Voie

Sans synthèse, l'allée est une impasse

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Il faut briser les barreaux de la prison du dualisme, sinon on est perdu. C’est là la grandeur, la centralité, la synthèse de la Troisième Position ou Trosième Voie. En dehors de cette logique, on est asservi.

Toutes les logiques actuelles, qu’elles soient internationales ou internes, sont faussées, et on a veillé à ce que deux pôles présumés (progressiste et réactionnaire ; occidentaliste ou tiers-mondiste ; assistentialiste ou efficientialiste ; laïc ou religieux) se heurtent en paroles, en insultes et en sabotages réciproques, sans obtenir de résultat notable. Ainsi, à “gauche”, il y a une série de préjugés, et à “droite”, il y en a d’autres. Sauf chez les personnes capables d’apporter une certaine synthèse, les deux camps partagent deux caractéristiques communes : avoir tort au moins cinquante pour cent du temps dans leurs choix et rarement avoir vraiment raison sur ceux sur lesquels ils ne s’orientent pas de manière erronée.

En politique étrangère, à quelques exceptions près, la droite en Europe est totalement servile et antinationale, bien qu’elle se définisse comme patriote ou souverainiste, voire précisément à cause de cela. Les gauches, voire les centre-gauches, sont bien meilleures. Cependant, seulement en termes d’attitude, car leurs choix d’une ancienne matrice antimimpérialiste sont fondamentalement mondialistes et serviles envers des entités supranationales exaltées comme régulatrices de l’éthique et du progrès. Ainsi, tant la droite que la gauche convergent dans l’acceptation soumise de la servitude, à l’exception de quelques personnalités éminentes et, de manière paradoxale, de certains intérêts capitalistes allant à contre-courant.

En politique interne, ou plutôt sociétale, la gauche tend à être déplorable, porteuse de chaque impulsion de subversion des formes et des identités, d’attaques contre la nature et le bon sens. Mais la droite, qui aurait tendanciellement raison ici, n’apporte aucune proposition ou solution adaptée à l’époque et à la société : elle prétend imposer des retours en arrière dans le temps, exaltant outre mesure certains modèles étouffants et ennuyeux, sans même se poser la question de la manière dont cela pourrait être fait.

Ce sont les deux extrêmes dans lesquels, en s’opposant avec des erreurs alternatives, celui qui n’a pas tort prouve qu’il n’a jamais raison et montre que, en choisissant l’un ou l’autre, on se trompe largement au moins sur un plan. Ce n’était pas ainsi dans le passé. Les ‘révolutions nationales’ ont été menées par des hommes qui avaient un passé de gauche et qui ont su offrir à la droite une approche concrète et opérationnelle. Entre les ‘valeurs’ de droite et le vitalisme de gauche, une médiation et une synthèse ont été opérées. Et c’est ce qui manque et doit être fait. Sinon, l’Europe – et chaque nation européenne – sera condamnée à assister au balancier entre une gauche et une droite qui accompagneront, avec des paroles et des disputes vulgaires, l’avancée inexorable de la servitude face au Chaos dominant

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